Contexte : L’exposition aux rayonnements ultraviolets B (UVB) peut endommager la fonction barrière de l’épiderme et entraîner une sécheresse cutanée. À l’heure actuelle, peu de travaux sont consacrés à la sécheresse cutanée. La recherche d’ingrédients actifs capables de protéger la peau contre la sécheresse induite par les UVB revêt une importance scientifique et entrepreneuriale certaine.
La peau est le plus grand organe du corps humain. L’épiderme sert de barrière physique en protégeant le corps de toutes types des injures externes, et perte excessive de matériaux endogènes, en particulier l’eau. Le rayonnement ultraviolet est un élément externe critique qui peut causer une perte d’eau excessive. Comparés aux UVA, les UVB abîment les cellules épidermiques et causent des dommages plus graves (stress oxydatif, dommages à l’ADN).
L’étude se concentre sur le polysaccharide de Saxifraga oppositifolia (SIP) qui est issu du “lotus des neiges”, capable de piéger les radicaux libres. L’intérêt est de vérifier si le SIP protège la peau via la voie PPAR-α, un récepteur clé dans la gestion des lipides et de l’inflammation cutanée.
Méthode 1 : L’exposition aux rayons UVB fragilise la barrière cutanée et provoque la sécheresse de la peau. Face au manque de recherches spécifiques sur ce phénomène, cette étude souligne l’importance d’identifier des actifs (comme les polysaccharides SLF) capables de protéger et d’hydrater l’épiderme contre le dommage induit par les UV.
Méthode 2 : Les UVB altèrent la barrière cutanée, entraînant une déshydratation sévère. Cet agent protège et hydrate face aux agressions externes.